DIPLÔME D’ÉTAT DE PAYSAGISTE

L’école de la nature et du paysage est un département de l’INSA Centre Val de Loire depuis le 1er janvier 2015 sous tutelle du Ministère en charge de l’enseignement supérieur et de la recherche. Dans un arrêté en date du 8 avril 2016, paru au journal officiel, l’INSA Centre Val de Loire est autorisé à ouvrir la formation conduisant au diplôme d’Etat de paysagiste pour une durée de deux ans à compter de la rentrée 2016-2017. Cet arrêté est complété par un autre, en date du 19 avril 2016, qui confère le grade de master aux titulaires du diplôme d’Etat de paysagiste à compter de la session de diplômés 2019 pour une durée de deux ans. A l’issue de la formation, les élèves reçoivent donc le diplôme d’État de paysagiste (DEP) de l’INSA Centre Val de Loire ayant grade de Master. L’école de la nature et du paysage entend perpétuer les mêmes exigences et compétences en vigueur précédemment pour le titre d’ingénieur de l’école nationale supérieure de la nature et du paysage.

Le diplôme est donc composé de plusieurs parties, la principale est centrée autour du projet de paysage à travers le travail de fin d’étude (TFE) qui comprend.

  • un pré-jury.
  • un mémoire de TFE.
  • une soutenance publique du TFE devant un jury composé d’enseignants, de représentants de la maîtrise d’ouvrage, de professionnels et d’anciens étudiants diplômés.

Les élèves développent leur travail de fin d’études (TFE), encadrés par des professeurs de l’école de la nature et du paysage et des professionnels liés aux questions de paysage.

S’y adjoignent des séminaires comportant une initiation à la recherche, aux stratégies d’acteurs dans le projet de paysage et aux structures professionnelles.

Enfin, un stage professionnalisant de trois mois au minimum fait l’objet d’un rapport écrit et d’une soutenance orale.

Les sujets de diplômes de l’année 2017-2018

Guillaume Aimon – Concilier vie locale et rayonnement culturel dans le contexte rural du Vézelien (Yonne 89).
Aurianne Albert – L’eau en Beauce, De l’approche environnementale au projet fédérateur.
Adrien Bizet – La redynamisation de Cognac face au risque industriel.
Ninon Bonzom – La forêt de la Montagne Limousine : entre monoculture et de dépossession, comment trouver un nouvel équilibre pour ses habitants ? Expériences sur le plateau de Gentioux.
Eve Charbonnel – Saint-Malo : orienter la ville vers de nouvelles mobilités.
Lucien Chollet –  De la ville d’Agen aux limites de l’aire urbaine agennaise, le projet de territoire au service de la planification urbaine et de son économie.
Elise Collet – L’inondabilité à Morlaix : entre intégration et gestion du risque.
Hélène Copin – Quel dialogue entre la haute vallée de Roya et l’alta valle Limone-piemonte ?
Léa Coulonnier – Entre la Mer du Nord et la plaine maritime flamande, les Dunes de Flandre. Un cordon dunaire pour connecter Dunkerque à La Panne.
Thibaut Deflassieux – Urbanité fantôme, ruralité résidentielle, fragilité environnementale : proposer des alternatives durables face aux impacts de l’économie résidentielle sur les littoraux bretons.
Claire Duthil – La ligne de chemin de fer Bedous-Canfranc, un nouvel élan pour la vallée d’Aspe ?
Léna Faury – La vallée de l’Ondaine , entre héritage et devenir.
Mohamed Filali Meknassi – Le devenir du massif des Maures : faire vivre la forêt pour la protéger et redynamiser le coeur du massif.
Willis François – Les Forges d’Hennebont : de l’acier à l’assiette. Reconversion d’une friche industrielle.
Manon Frebet – Le frange du plateau de Millevaches ou comment concilier agriculture durable et préservation d’un patrimoine naturel riche sur un territoire profondément rural peut contribuer à sa valorisation et son attractivité ?
Franck Hryhorowicz – Dans le cadre de la création du nouveau Parc Naturel Régional (PNR), comment réaffirmer l’identité et la vocation d’un territoire emblématique tout en assurant la cohésion entre les acteurs ?
Louise Mabilleau – Lourdes, comment faire cohabiter l’omniprésence religieuse avec le territoire et sa culture ?
Etienne Maliet – La vallée de la Sauldre ; projet de territoire par la mutation des pratiques privées et publiques pour valoriser le patrimoine naturel et culturel de la Sologne des étangs.
Antoine Marchand – Les marais mouillés du Marais Poitevin, comment allier paysage, pratiques agricoles et tourisme ?
Ninon Migayrou – Comment renouveler l’espace dédié à la mort dans le bassin grenoblois ?
Paul Molinié – Horizon 2050, le projet de paysage comme outil pour arriver à une autonomie alimentaire en île de France.
Steeven Morel – Entre océan et continent, renforcer l’identité de la presqu’île de Quiberon.
Sara-Linh Nguyen Van Sang – Paysage sensoriel en milieu urbain.
Morgane Ottaviani – Quel avenir pour les Mines de Potasse d’Alsace ? Imaginer le devenir du Carreau Rodolphe et de son patrimoine minier remarquable dans le Bassin Potassique haut-rhinois.
Camille Paolorsi – La côte orientale Corse: délicat équilibre entre montagne, littoral et plaines. Casinca et Costa verde, fragments d’un territoire étreint.
Léocadie Pelbois – Réhabilitation, vie de quartier et multiculturalisme sur le linéaire métropolitain de Paris.
Coline Pelle – Le devenir du plateau des Petites Roches.
Manon Pondevie – Comment associer l’activité portuaire et la ville par de nouvelles alliances spatiales et révéler la vie locale ?
Bruno Régnier – Comment contribuer à l’émergence d’espaces créant de la relation entre deux villes, en y amenant une vision au long terme sur des sites où il est urgent d’intervenir ? Dépollution, création d’habitats, renaturation écologique… Le cas de la Lainière à Roubaix-Wattrelos.
Clément Rémy – Parcourir l’espace transfrontalier entre Nice et Vintimille : les déplacements humains peuvent-ils unir plusieurs territoires et devenir un moteur de développement ?
Loïc Rosin – Réveiller la vallée reculée du Haut Vallespir, entre l’exceptionnel caractère du fleuve méridional et les pentes habitées des contreforts pyrénéens.
Léo Stoffaes – Recul du trait de côte, Lacanau 2100 – Quel avenir pour le littoral, interface terre-mer sculpté par ses aléas ? L’exemple Canaulais Lacanau
Sarah Sutter – La voie d’eau : porte d’entrée du territoire toulois
Florian Terranova – Travailler un tissu pavillonnaire de banlieue parisienne
Laura Weil – Apporter une réponse culturelle et culturale à la cité portuaire brestoise pour révéler le front de mer au coeur de ville et apaiser les tensions spatiales défensives liées à la mitoyenneté des espaces miltitaires et des espaces publics 
Mengni Wu – La ZAD des îles noires de La Riche dans l’Agglomération de Tours : Quelle place la population clandestine sédentaire occupe-t-elle en France dans un grand projet urbain ?

 

    Juin 30, 2014 | Posté par | commentaires
    Premium Wordpress Themes by UFO Themes